Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)

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Tapisserie aux armes de Méry de Vic, garde des sceaux de France

Lieu de conservation
Cote ou no d'inventaire
Folio
61
No d'inventaire d'Henri Bouchot
3767
Numéro de l'item (1711) incluant l'image
Titre de l'item (1711) incluant l'image
Autre portefeuille [de parchemin marbré, dos doré, f°] idem, remply d'armes et devises, tapiseries, ornemens royaux, vases antiques, calices, etc., le tout dessinez et colorez, 88 pieces
Titre dans l'inventaire détaillé
Armes et devise de la maison de Vic
Lieu(x) et Période de production
1670 – 1715
  France
Matériau, Technique
Papier, Encre, Aquarelle
Format
Format in-folio
Inventaire détaillé parent
Clairambault 1046, 373
Statut du document
Copie / Relevé
Etape de la copie/relevé
Dessin mis au net
Objet traité
Personne(s) traitée(s)
Emblème(s) traité(s)
Emblème humaniste : Deux cœurs ardents sur un autel avec le mot 'Désir divin mérite icy ce feu garder'.

Emblème humaniste : Une main taillant la branche d'un buisson sec avec une serpe, avec le mot 'Tel pense nuire qu'il profite'.

Lettre ou monogramme : MVDS (Méry Vic De Sarred)
Période traitée
17e siècle
Remarques
L'emblématique de cette tapisserie correspond au décor de la reliure du Chansonnier de Méry de Vic. L'absence de l'écusson au lis de France concédé par Henri IV en 1603 suggère que la tapisserie est antérieure à cette date.

Une des nombreuses pièces subtilisées en 1784 au Cabinet du Roi par l’abbé Jean-Baptiste Guillaume Gevigney (1729-1802), Garde des titres et généalogies de la bibliothèque du Roi. Elles furent plus tard acquises par Richard Gough (1735-1809), directeur de la Société des antiquaires de Londres, qui les lègua en 1809 à la bibliothèque d’Oxford.

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