Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)

Texte

[Lettre de Denis Moreau à Gaignières, 2 octobre 1695]

  • [Lettre de Denis Moreau à Gaignières, 2 octobre 1695]

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Cote ou no d'inventaire
Folio
17
Numéro de l'item (1711) incluant le texte
Texte identifié
[Lettre de Denis Moreau à Gaignières, 2 octobre 1695]
Nature(s) du texte
Lieu(x) et Période de production
Destinataire du document (courrier)
Lieu(x) de réception
Matériau, Technique
Papier
Statut du document
Original
Période traitée
Source du document numérisé
Transcription
A Fontainebleau, ce 2 octobre

J’ay envoié, Monsieur, vostre lettre à M. de Maupertuis, il est issi, il prend du lait d’annesse pour remédier à une impression de chaleur qu’un fâcheux rume luy avoit laissée, il se trouve bien de ce remède, je vous rends mil graces de l’attention que vous avés à me communiquer vos précieux portraits, je vous suplie de continuer cette bonté jusqu’à mon retour à Versailles. En partant, j’en ay donné trois à faire à mon peintre, et je crains que si je luy en donois davantage il ne se hastat plus que de raison. Je suis surpris que vous ne me mandiés rien du gratis que le pape a donné à monsieur nostre archevêque, j’en ay esté ravi, et en vérité ce n’a pas esté pour les douze mil écus que cela luy sauve, je connois trop le peu d’attachement que la maison de Noailles a pour ces petits intérêts mais j’ay esté touché sensiblement de voir son mérite connu delà les monts. Si j’avois autant d’esprit que monsieur de Cambray, je me donnerois l’honneur d’escrire à madame la duchesse de Noailles et si j’ausois (sic) vous gronder, je le ferois de ne m’avoir point mandé des nouvelles de madame la duchesse de Guiche, il n’y en a pas issi une seulle, j’attens avec impatience celle de nostre départ, M. de Louville me prie de vous asseurer qu’il est vostre serviteur et par ma foy je ne le suis pas moins.
M.

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